Diferenças entre edições de "Banda Negra (Revolução Francesa)"

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A "'''Banda Negra'''" é uma expressão que ficou conhecida por designar uma associação de [[especulador]]es que, durante a [[Revolução Francesa]], com a colocação em sequestro dos bens do Clero (pelos decretos de 13 de Maio e 16 de Julho de 1790) e dos [[Emigrações francesas (1789-1815)|emigrados]] (pelos decretos de 2 de Setebro de 1792 e 3 de Junho de 1793), se formou para comprar a preço baixo castelos, [[abadia]]s e monumentos de arte de alto valor, com o objetivo de ocupá-los ou revendê-los com lucro ou de demoli-los e efetuar a venda dos materiais retirados das demolições.
 
 
Assim, os projetos de economia política de colaboração social e de abertura política da República do Ano II às potências neutras, encarnados por certos republicanos como [[Maximilien de Robespierre|Robespierre]] e [[Louis Antoine de Saint-Just|Saint-Just]], a partir da primavera de 1793, devem ser combatidos e a representação nacional « cutucada », segundo o [[jargão]] da época.
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Neste sentido, os empreendimentos dos "compradores" - deputados da [[Montanheses (Revolução Francesa|Montanha]] e administradores da [[Comuna de Paris (1792)|Comuna]] -, a princípio contra os [[Girondinos]] e depois contra os projetos de expurgo da Convenção dentro dela própria pela força, inscrevem-se perfeitamente dentro dessa lógica. Ora, é no Palais-Royal, dentro da nebulosa formada por aqueles que pertencem à Banda Negra, que se formaram os projetos de [[Hebertistas|exagero]] e encarecimento demagógico.
Les projets d'économie politique à coloration sociale et d'ouvertures politique de la république de l'an II aux puissances neutres, qu'incarnent certains républicains aussi convaincus que [[Maximilien de Robespierre|Robespierre]] et [[Louis Antoine de Saint-Just|Saint-Just]], à partir du printemps 1793, doivent donc être combattus et la représentation nationale « culbutée » selon le jargon du temps.
 
Estes projetos foram encorajados deliberadamente, desde o processo contra [[Luís XVI de França|Luís XVI]], por representantes do ambiente das altas finanças internacionais cuja presença, nesses lugares, justifica-se bem. O banqueiro da Corte [[Jean-Joseph de Laborde]] e seu filho [[François Louis Jean-Joseph de Laborde Méréville|Laborde de Méréville]] participaram ativamente no apoio às casas de jogos do Palais-Royal. Laborde foi acionista de muitoas delas. Fundos destinados aos « agitadores » da Comuna foram distribuídos por intermédio de alguns dentre eles. [[Jacob Péreyra]], que foi um dos mais impiedosos perseguidores dos Girondinos, com [[Berthold Proly]] e os frequentadores do salão das Arcadas, [[François Desfieux|Desfieux]], [[Andres Maria de Guzman|Guzman]], [[Collot d'Herbois]], Lazowski ou ainda Varlet, distribuíam fundos a seus colegas.
En ce sens les entreprises des "meneurs" - députés de La Montagne et administrateurs de la Commune -, d'abord contre les Girondins puis les projets d'épuration de la Convention elle-même par la force, s'inscrivent parfaitement dans cette logique. Or, c'est au Palais-Royal, dans la nébuleuse formée par ceux qui appartenaient à la Bande Noire, que se sont formés les projets d'[[Hébertistes ou Exagérés|exagération]] et de surenchère démagogique.
 
==Bibliografia {{fr}}==
Ces projets ont été encouragés à dessein dès le procès de Louis XVI, par des représentants des milieux de la haute finance internationale dont la présence, en ces lieux, s'explique bien. Le banquier de cour [[Jean-Joseph de Laborde]] et son fils [[François Louis Jean-Joseph de Laborde Méréville|Laborde de Méréville]] participèrent activement au soutien des maisons de jeux du Palais-Royal. Laborde fut actionnaire de plusieurs d'entre elles. Des fonds à destination des « agitateurs » de la Commune furent distribués par l'intermédiaire de certains d'entre eux. [[Jacob Péreyra]] qui fut l'un des plus impitoyables persécuteurs des Girondins, avec [[Berthold Proly]] et les habitués du salon des Arcades, [[François Desfieux|Desfieux]], [[Andres Maria de Guzman|Guzman]], [[Collot d'Herbois]], Lazowski ou encore Varlet, distribuait des fonds à ses collègues.
 
Não existem estudos sobre a Banda Negra e os especuladores de bens nacionais à época da [[Primeira República Francesa]], mas todos os historiadores que pesquisaram sobre os elos entre a política e as finanças desta época, que ajudam a compreender as violências da Revolução, abordaram esta questão de uma forma ou outra.
Il avait créé avec [[François Louis Jean-Joseph de Laborde de Méréville|Laborde de Méréville]] et Charles de Sartines, fils de l'ancien ministre de Louis XVI, une société dite des Tabacs de la Havane, plus ou moins fictive, qui servait surtout à des transferts d'argent. Péreyra se chargea de salarier ceux que l'on voulait entraîner dans la voie de l'exagération, notamment dans les semaines qui précédèrent la chute des Girondins. Le fournisseur [[François Desfieux]] était, comme le [[général Santerre]], sous contrat avec les administrateurs et actionnaires des plus grosses maisons de jeux qui étaient souvent des distributeurs d'argent. Le ci-devant comte de Proly était lui-même en relation ancienne avec tous les financiers et agioteurs, et partie-prenante dans les projets d'exagération de la Révolution.
 
Il connaissait de longue date le ci-devant comte de Pestre de Séneffe, [[Jean-Frédéric Perrégaux]], [[François Louis Jean-Joseph de Laborde de Méréville]], Walter Boyd et Guillaume Ker, [[Andres Maria de Guzman|Guzman]], [[Julien de Toulouse]], [[Delaunay d'Angers]], [[François Chabot]] et beaucoup d'autres députés comme l'ancien avocat [[Charles-Nicolas Osselin]] que l'on retrouvera sur les bancs du tribunal révolutionnaire pour les moins fortunés, étaient également intéressés à ce projet très cohérent. Enfin deux importants ministres, [[Jean-Nicolas Pache|Pache]] - agent du [[duc de Castries]] - à la mairie de Paris puis à la Guerre et [[Dominique Joseph Garat|Garat]] à l'Intérieur soutenaient les agitateurs de la « commune rebelle ». [[Dominique Joseph Garat|Garat]], le ministre, était un des hommes de confiance des [[François Louis Jean-Joseph de Laborde Méréville|banquiers Laborde]] à qui il devait sa carrière. Tout le temps de son ministère, tant que cela lui a été possible, il protégea les membres de la Commune dite "hébertiste".
 
==Les spéculations post-révolutionnaires et le vandalisme==
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Plusieurs biens étaient acquis dans le seul but de les dépecer et d'en vendre les matériaux.
 
Le ci-devant [[Claude Henri de Rouvroy de Saint-Simon|comte de Saint-Simon]] fut d'abord un agioteur et un spéculateur sur les biens nationaux, avant de devenir l'un des penseurs les plus hardis du {{s|XIX|e}}<ref>Jean Tulard, dictionnaire de la Révolution française, Bouquins Laffont, 1987, p. 1084{{ISBN|2221045882}}</ref>
 
Les activités de la Bande Noire se poursuivirent jusqu'au milieu du règne de Louis-Philippe et se terminèrent à peu près à l'époque où disparurent les autorisations de donner à jouer à Paris.
 
Parmi ceux-ci, on note entre autres :
*le [[château des Ormes]] (en Poitou),
*le [[château de Chanteloup]]
*le [[château de Leugny]]
*le [[château de Courmenant]]
* le château de la Mailleraye (Seine-Maritime)
*le [[château de Chaumot]]
*le château de Richelieu (Indre-et-Loire); le legs Pilté-Grenet (1828). Un des "dépeceurs", fit entrer au musée d'Orléans des éléments du décor intérieur du château et de sa chapelle ; on voit également des tableaux et sculptures au Musée des Beaux-Arts de Tours.
 
==Notes==
{{references}}
 
==Bibliographie==
 
Il n'existe pas d'étude sur la Bande noire et les spéculateurs sur les biens nationaux à l'époque de la première République, mais tous les historiens qui ont travaillé sur les liens entre la politique et la finance de cette époque, qui aident à comprendre les violences de la Révolution, ont abordé la question d'une manière ou d'une autre.
 
* [[Olivier Blanc]], ''La corruption sous la Terreur'', Paris, Robert Laffont, 1992, 238 pages.
* Jean Bouchary, ''Les Manieurs d'argent à Paris à la fin du {{s-|XVIII|e}} siècle'', 3 volumes, Paris, Librairie des sciences politiques et sociales, M. Rivière & Cie, 1939.
* Michel Bruguière, ''Gestionnaires et profiteurs de la Révolution: l'administration des finances françaises de Louis XVI à Bonaparte'', Olivier Orban, 1986, 339 pages (très remarquable travail d'un historien trop tôt disparu).
* Augustin Challamel, ''Les clubs contre-révolutionnaires : cercles, comités, sociétés, salons, réunions, cafés, restaurants et librairies'', L. Cerf, 1895, 633 pages.
* [[Albert Soboul]], ''Problèmes paysans de la Révolution: 1789-1848 : études d'histoire révolutionnaire'', F. Maspero, 1976, 445 pages
 
{{Portail Révolution française}}
 
[[Catégorie:Société et Révolution française|Bande noire]]
 
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{{referências|Referências e notas}}
 
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